2 au 8 novembre 2014 : 10e Semaine québécoise de l’Orientation

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1 000 000 de boomers à la retraite d’ici 2020 !

« PRÉPARER SON AVENIR APRÈS 50 ANS », des conférences gratuites dans le cadre de la 10e Semaine québécoise de l’Orientation

Une invitation à faire une pause, s’arrêter pour réfléchir aux décisions et aux choix qui s’offrent à eux, aux actions qu’ils pourraient prendre et aux ressources qui pourraient les aider.

Montréal, le 20 octobre 2014 – Où en sont-ils dans leur vie? Quels éléments doivent-ils considérer dans leur réflexion? Sur quelles ressources peuvent-ils compter?

Chaque jour amène son lot de nouveaux retraités au Québec… Si bien qu’ils seront un million de plus d’ici 2020… Ils arrivent à un moment où, traditionnellement, on se retirait complètement. Selon des études(1), ces gens ont souvent à 60 ans les habiletés qu’ils possédaient à 40 ans. Ils ont encore le goût de jouer un rôle social et les besoins auxquels répond leur travail ne disparaissent pas forcément avec la prise de retraite. Sans compter que leurs prévisions financières ne se réalisent pas toujours, et cela, pour différentes raisons.

À ce tableau marqué sous le sceau du changement, il convient d’ajouter que ces retraités jouiront d’un espace de vie parfois aussi long que celui qu’ils viennent de quitter au travail.

Pour ceux qui croient fermement que cette période de vie ouvre les portes du paradis parce qu’ils ne travaillent plus, la prochaine statistique est plus nuancée : 53 % de ce million de nouveaux retraités retourneront sur le marché du travail après la retraite(2).

De quoi mettre la table à la 10e Semaine québécoise de l’orientation du 2 au 8 novembre alors que les conseillers et conseillères d’orientation offriront des conférences gratuites sur le thème « Préparer son avenir après 50 ans ». Une semaine entière de réflexion qui vise à éclairer les personnes de 50, 60 ou même 70 ans, sur les enjeux liés à leurs prochaines étapes de vie. Son but? Permettre à ce groupe de mieux se situer face à des décisions sur son avenir. Un sujet qui nous touche tous avec des réalités comme le vieillissement de la population, l’augmentation de l’espérance de vie et la retraite en changement.

Un long fleuve… moins tranquille qu’avant

Laurent Matte, c.o. et président de l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec (OCCOQ), donne le coup d’envoi de cette semaine : «La vie au travail est aujourd’hui différente de ce qu’elle était voilà 30 ans, elle s’est complexifiée… Ce n’est pas seulement un long fleuve tranquille qui commence avec une décision à 16 ans et se termine avec la retraite à 60 ans. Aujourd’hui, il y a beaucoup de décisions à prendre, des virages, des arrêts volontaires ou involontaires… ». C’est la raison pour laquelle plus de la moitié des 2 500 conseillers d’orientation du Québec travaillent aujourd’hui ailleurs que dans les écoles, à d’autres étapes de la vie des personnes. En effet, que l’on ait 15 ans ou 60 ans, les mêmes questions se posent avec la même pertinence face à un changement professionnel. Qui suis-je? Qu’est-ce que j’aimerais faire? Et, qu’est-ce que j’ai la possibilité de faire? Ces étapes de la vie, à partir de 50 ans jusqu’à 60 ans et au-delà, ont été largement développées notamment par les recherches du conseiller d’orientation et auteur, Jacques Limoge(3).

En tant qu’experts de la relation entre la personne et le travail, les conseillers et conseillères d’orientation peuvent aider les gens à prendre du pouvoir sur leur vie en faisant les bons choix.

Faire face au défi d’un changement professionnel après 50 ans

Parce qu’il est une réalité fondamentale dans notre vie, le travail répond à des besoins qui n’arrêtent pas brusquement après qu’on l’ait quitté. Les gens ont des projets, des espoirs et des rêves, et n’ont aucune envie que cela se termine avec la retraite Selon Frederic Lesemann, professeur titulaire au INRS et dont les champs d’intérêt visent le travail et le vieillissement : « La participation au marché du travail, au-delà de la fin de carrière, semble devenue en quelques années à peine, un fait acquis dans la culture de nombreuses personnes retraitées canadiennes et québécoises. Ces propos s’appuient sur la convergence des résultats de divers sondages et études qui indiquent aussi que la raison du retour au travail n’est pas d’abord financière, mais bien relationnelle… » Elle s’appuie principalement sur la quête de deux éléments : le sentiment d’utilité et le besoin de rester en contact avec les autres. D’ailleurs les aspects psychologiques liés à ces étapes seront traités lors des conférences.

 Une semaine axée sur des solutions et des ressources

Diverses études démontrent que, chez les retraités, 60 % auraient préféré rester sur le marché du travail, 40 % ont du mal à s’adapter à leur nouvelle vie alors que 25 % ont pris leur retraite contre leur gré. Par ailleurs, les changements professionnels à 50, 60 ou 65 sont toujours possibles.

La 10e Semaine québécoise de l’orientation est axée sur des pistes de solutions et des ressources. L’OCCOQ offre aux 50 ans et plus l’occasion de prendre une pause et de s’arrêter pour réfléchir à l’étape de vie où ils sont rendus actuellement, aux décisions et aux choix qui s’offrent à eux, aux actions qu’ils pourraient prendre et aux ressources qui pourraient les aider. Du 2 au 8 novembre, c’est un rendez-vous à ne pas manquer pour les 50 ans et plus à qui l’OCCOQ offrira des conférences gratuites données par des conseillers et conseillères d’orientation de toutes les régions du Québec.

Pour connaître toutes les activités de la Semaine québécoise de l’Orientaiton 2014, consulter le microsite de l’Ordre.

 

(1) W. Lutz, de l’Institut viennois de la démographie

(2) Études Banque CIBC

(3) « Pour un troisième tiers de carrière porteur de vie » et « Un quatrième tiers? »

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